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« AdoJeunologie > Crise Adolescence »



LA « CRISE D’ADOLESCENCE » EST UN MYTHE
                               COMBATTU PAR L’ADOJEUNOLOGIE
 
La « crise d’adolescence » est une pure invention adulte. Elle sert d’alibi légitimant la stigmatisation, l’ostracisme, qui frappent injustement les juniors. Elle est l’argument suprême des aînés désemparés, face aux tourments des jeunes. Pour leur en faire porter la responsabilité. Alors que la seule « coupable » est, avant tout, la société adulte. Le jeune, lui-même, est innocent de sa soi-disant « crise d’adolescence ». Cette prétendue « crise d’adolescence » n’est qu’un marasme néogénérationnel exogène (sociomoral), et non endogène (biopsychique). Chaque jeune peut ressentir les affres terribles de ce qui a toute l’apparence d’une « crise d’adolescence ». Selon les paramètres de sa vie personnelle, familiale, scolaire, socio-environnementale. L’AdoJeunologie est une discipline qui répond, en priorité, aux besoins du jeune, l’aide à dépasser ce que les adultes qualifient, à tort, de « crise d’adolescence ». L’image de soi de l’adojeune doit s’affranchir de la fausse idée de « crise d’adolescence », pour être grandie, appuyée par ses qualités propres.


  Blog 1 - Réflexion générale sur les AdoJeunes
                 et l'AdoJeunesse des 15-24 ans
      Blog 2 - Analyse thématique : AdoJeunologie,
               Conseils, Société, Cas, Vie du Junior





AdoJeunologie, AdoJeunologue, sont des appellations déposées et protégées ® de Yves REMY consultant
 







 La « crise d’adolescence » n’est en réalité
                                   qu’un passage psychosomatique délicat, passionné

 

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La réalité illusoire d’une pseudo « crise d’adolescence » individuelle, peut impliquer de nombreux éléments, tantôt souterrains, tantôt éruptifs. Les 15-24 ans peuvent sembler vivre leur propre type de « crise d’adolescence », selon leurs âges, conditions socioéconomiques, culturelles, parcours, personnalités, difficultés... Ces variables discriminantes abyssales, liées avant tout au monde adulte, sont bien plus subies que maîtrisées, par le jeune. Ce qui évoque une « crise d’adolescence » n’est, en définitive, que l’incertaine adaptation du junior à l’adultisme. Moratoire transitionnel  acrobatique, fluctuant d’un individu adojuvénile à l’autre. L’AdoJeunologie domine tout le registre néogénérationnel pour restituer à cette fausse « crise d’adolescence » sa vraie nature : une mue naturelle positive. Non un psychodrame de « mauvais juniors ». Aujourd’hui, la traditionnelle « crise d’adolescence » convenue est enfin démystifiée. Il ne s’agit que d’atteintes dues à des réalités sociologiques, économiques, existentielles, planétaires, morales, psychiques, d’un monde bouleversé. A un âge, qui plus est, en très lourdes mutations, interrogations. La « crise d’adolescence » est une construction centenaire obsolète, en notre siècle. « Caution morale » d’un univers anti-jeune contradictoire, accablé.
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L’AdoJeunologie est le seul conseil de vie
                                    appréhendant la problématique juvénile en son tout (Suite...)

Il apparaît que la puberté, l’intégration à une vie sexuelle, affective, sociale, relationnelle inédite, s’apparentent à une « crise d’adolescence » qui complique la donne adojuvénile. La société occidentale contemporaine : hédoniste, matérialiste, consumériste ; de l’avoir, du faire, paraître, au détriment de l’être, mutile terriblement notre adojeunesse. Plaisirs, désirs, envies, l’emportent sur la vraie richesse humaine morale immatérielle. L’éveil à de nouvelles réalités inquiétantes peut fragiliser le jeune, provoquer un semblant de « crise d’adolescence ». Que les adultes sont bien incapables de comprendre, encore moins d’enrayer. La pertinence de l’AdoJeunologie s’enrichit des nombreux outils d’avant-garde issus d’outre-Atlantique. Elle transforme ce qui semblait « crise d’adolescence » en une mue positive, riche d’enseignements. Les relations orageuses adultes - juniors peuvent attiser cette pseudo « crise d’adolescence ». En réalité, aléas de conjonction dans le temps et l’espace, de situations figées, impuissantes à bien se dénouer.
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 Plus qu’une « crise d’adolescence »,
                        l’AdoJeunologie aborde éthologie, aléas sociaux du jeune

 

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Une immense diversité, complexité de sujets, causes, conjonctures, peuvent évoquer une « crise d’adolescence ». Cela fait de ce syndrome imaginaire de « crise d’adolescence », une illusion d’optique à dissiper, endiguer. Autant de ferments paroxystiques scolaires, familiaux, relationnels, culturels, de valeurs, néogénérationnels, apparentés à une « crise d’adolescence ». Qu’il faut arriver à identifier correctement, pour les aborder, résoudre, de façon idoine. L’AdoJeunologie possède une grille d’analyse suffisamment globale, pour traiter et apaiser les foisonnantes réalités adojuvéniles. Les liens interpersonnels sont à reconsidérer, pour dépasser l’idée erronée de « crise d’adolescence ». Puisqu’ils sont omniprésents dans la psyché du jeune, comme exemples identificatoires ou, au contraire, répulsifs.  Modèles et contre modèles adultes préviennent ou entretiennent, les fondements de ce qui peut être perçu comme « crise d’adolescence ». Objectivement, le trauma d’un junior confronté à l’insupportable d’une vie par trop pesante.
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 L’AdoJeunologie prend en compte la dimension relationnelle
                                                                             de l’adolescence – jeunesse (Suite...)


Les passions liées aux valeurs, tout autant que les impulsions d’influences venant de tous horizons, sont aussi des éléments explicatifs pouvant laisser croire à une « crise d’adolescence ». Les médias de masse, plus récemment, les médias sociaux, élargissent à l’infini les limites des jeunes, les rendent plus floues. Cela peut, également, susciter un certain désarroi par le vide intérieur d’un trop plein externe, et laisser accroire que la néogénération est en « crise d’adolescence ». Le junior est soumis, en permanence, à un flot incessant de stimuli abrutissants, d’excitations multi-sensorielles, d’informations, de communications tous azimuts confuses, contradictoires. Il est à un stade de « déréalisation - sidération ». Ce qui ne fait que mettre en avant, encore et toujours, la vieille notion de « crise d’adolescence ». Trop d’info - com devient vile désinformation, ne fait que désorienter un peu plus l’adojeunesse, en une pseudo « crise d’adolescence ». La quantité de sollicitations en tue la qualité. Un réel « égarement mental » adojuvénile s’ensuit.
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