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AdoJeunologie® / AdoJeunes
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Les réalités, besoins, attentes des jeunes - Les entendre !

<h2>Les réalités, besoins, attentes des jeunes - Les entendre !</h2>
 
 
  
Appréhender, au plus près, les particularismes néogénérationnels 

 
 
En fermeté et compréhension, les juniors concernés sont traités en adultes ou, quasi-adultes, afin de les amener à rejeter leur condition d’ « assujettis inachevés ». Pour ne plus considérer que leur seule essence d’ « humains en marche », à part entière. L’AdoJeunologie® constitue une approche nouvelle et très performante, ce dans l’ « art d’accompagner » les quinze - vingt-quatre ans vers l’adultisme accompli. Elle n’aura pas vocation à guérir des atteintes psychiques, résorber des troubles, souffrances aigus, mais « éveiller des consciences » et éclairer. D’un point de vue cognitif ; émotionnel ; et social ; ou moral. Les jeunes ont besoin d’insertion sociale et d’adultisation : maturité ; autonomie ; responsabilité ; exister ; grandir ; s’intégrer. Ils requièrent de l’épanouissement, par la liberté, l’indépendance ; la maîtrise du milieu ; le développement personnel ; le sens profond donné à la vie ; l’acceptation de soi ; un bon relationnel à autrui. L’adolescent a également des aspirations morales, au-delà du dialogue et de l’écoute, ou la reconnaissance et prise en compte. Au soir des Journées mondiales de la Jeunesse, à l’été 1997, à Paris, le cardinal Jean-Marie Lustiger affirme, en substance, avec vigueur : « Ces jeunes n’ont rien renié, on ne leur a rien transmis ! » (Mgr Jean-Marie Lustiger, France 2, journal télévisé de vingt heures - 24 août 1997). Tout est dit, quant au drame très profond de notre civilisation : une totale rupture des transmissions intergénérationnelles tant catastrophique, pour tous nos descendants. Le mal le plus cruel dont souffrent nos adojeunes est de l’ordre de la déréliction et la déshérence, c’est-à-dire le plein abandon moral pur et simple ! En droit pénal - cas d’école - cette maltraitance pourrait être incriminée sous le chef d’inculpation de : « non-assistance à génération en danger ! »


L’AdoJeunologie® prend en compte les trois cercles concentriques des vécus adojuvéniles. Le premier a trait à l'essence
intrinsèque de la jeunesse, et ce qui fonde ses spécificités propres, par exemple sa psychologie et ses modes relationnels et aspirations. Le deuxième cercle est celui du monde des juniors : milieu scolaire, pratiques culturelles et rapport à la famille... Le troisième concerne l’environnement général extrinsèque du jeune : sociétal, mondial, avec tous ses retentissements sur l’adolescence. Par exemple, le système politique, économique, social et idéologique global, qui a un fort impact sur la néogénération d’un pays et continent ou une sphère culturelle. Au même titre que sur les adultes. La société occidentale peine à « élever » ses juniors, au plein sens philosophique du terme, car elle repose sur un triple pilier néfaste pour sa descendance. Il s’agit du consumérisme de l’avoir, avec ses modes de vie mercantiles, son obsession du niveau de vie, confort, marketing, des marques, griffes et de la « customisation ». Suit le matérialisme du paraître : argent et pouvoir, superficialité et artifice ; individualisme excessif et désir si délirant de puissance, suprématie et supériorité ou vanité de l’arrivisme social ; culte forcené de l’excellence la plus perfectionniste ; orgueil de la connaissance, du savoir, de la découverte. Puis, l’hédonisme du faire, sur le mode infantile du plaisir, désir et de l’envie, à assouvir à tout prix, dans l’immédiat, la folle précipitation. Au détriment de la plénitude de l’être, car le primat imposé aux masses avides est de jouir, s’imposer, s’oublier. « La société de consommation privilégie l’avoir sur l’être. Et, le jour où l’avoir ne progresse plus, le roi se sent tout nu ». (Jacques Delors, Le bonheur, la vie, la mort, Dieu… - Paris, Cerf, 1981).

 
 
Lever les blocages, optimiser les potentiels, épanouir les juniors

 

Le triple objectif de l’AdoJeunologie® est d’aider le jeune à régler ses difficultés, tracas et soucis ; améliorer ses capacités existantes ; être plus équilibré et épanoui. Dans cette optique, trois objectifs et paramètres sont visés : l’autonomie, le volontarisme d’action ; l’originalité, la positivité de pensée ; le contrôle et la maîtrise émotionnels. Un adolescent autonome, responsable et acteur de son destin est capable de s’ « attaquer », avec courage, à ses problèmes, les régler au mieux. Il sait que ses mécomptes sont faits pour être annihilés, non pour le vaincre ! Etre en mesure d’affirmer un raisonnement cohérent et propre à soi-même contribue à dynamiser le capital, inné et acquis, de chaque junior. Le dépassement de ses états d’âme mènera à une meilleure sérénité, ce qui est appelé, en langage savant, l'eudémonisme. « Les difficultés ne sont pas faites pour abattre, mais pour être abattues ». (Charles Forbes, comte de Montalembert). Le jeune se décourage sans soutien ! 
 

 
 
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Blog 2 : 
http://www.adojeunologie.fr - yr@adojeunologie.com 
 



 
Rédigé le  21 juillet 2010 16:27  -  Lien permanent

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