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Le retard de la médiation adologique en France - Réagir !

<h2>Le retard de la médiation adologique en France - Réagir !</h2>

 
 
Le chaînon manquant entre sphère psy, soutien scolaire, pour le jeune

 
 
Il existe, très traditionnellement, une pratique psychothérapeutique, dont l’objet principal est de soigner et guérir les pathologies mentales, psychiatriques ou, psychopathologies ; et les souffrances psychiques fort marquées. Cette approche n’est pas, ou bien trop peu, spécialisée dans la seule tranche d’âge des quinze - vingt-quatre ans. Et la pédopsychiatrie ne traitera, quant à elle, que des enfants et adolescents, de zéro à dix-huit ans, ce qui n’est pas pertinent, étant donné la si grande hétérogénéité des âges et maturités concernés. Il convient donc de réserver la pédopsychothérapie aux seuls enfants, de zéro à douze ans ; et l’AdoJeunologie®, aux juniors de treize - vingt-quatre, génération fort homogène. L’adologie concernerait, ainsi, les adolescents de treize à dix-huit ans ; et la jeunologie, les jeunes de dix-neuf à vingt-quatre, ce qui est plus cohérent. L’enfance est totalement étrangère à l’adojeunesse. Les adolescents sont bien plus proches de cette jeunesse que de l’enfance. En outre, nombre de juniors, en besoin d’aide, ne relèvent pas, pour autant, de la psychothérapie et des professionnels « psy ». La classique pratique « psy » n’est, hors cas directement concernés, pas adaptée aux réalités, attentes, besoins des préadultes. Elle est, trop peu souvent, directive, interactive, trop basée sur le passé et les marasmes. Pas assez sur le présent, l’avenir, le positif, les solutions dynamiques efficaces, prospectives et « rapides » et l’optimisation qui s’imposent. Sa vocation exclusive est de « soigner », non « conseiller ». Outre la « nébuleuse psy », il existe, pour le jeune, l’ « archipel » de l’orientation, du soutien, du coaching scolaires et professionnels, du secondaire au supérieur. Ce secteur d’activité ne concerne que les études, métiers. Il aide la nouvelle génération à trouver sa voie académique ou professionnelle ; et bien travailler cours et devoirs, ce avec des répétiteurs et réussir un cursus ; préparer épreuves et examens ou concours ; développer une méthodologie didactique et pédagogique. Entre le « soin psy », le « préceptorat » scolaire et l’ « audit » professionnel, il n’existe quasi-rien, pour nos cadets, en terme de soutien et conseil global de vie. Ce « chaînon manquant » adojeunologique : « expertise intégrale », pour les seuls quinze - vingt-quatre ans, fait défaut. Raison pour laquelle nous avons créé l’AdoJeunologie®.



L’avance nord-occidentale en terme d’AdoJeunologie®  
 


En matière adojeunologique, la France est très déficitaire, par rapport à ce qui prévaut hors de nos frontières, en Occident : Amérique du nord, Australie, Allemagne, Pays-Bas et pays scandinaves. Le monde est de plus en plus complexe, hostile, perturbé, instable et changeant. Les exigences à l'égard des jeunes y vont croissant, de plus en plus tôt. Il y a incapacité très large et pathétique des adultes ou, de la plupart d’entre eux, à concourir valablement à l’accomplissement adojuvénile. Une médiation très particulière de conseil et d'action plus spécifique aux seuls juniors s’impose. Cela n’est nullement du ressort des « psys » en tous genres, et jamais davantage des officines d’orientation, de soutien scolaires ou professionnels. Il est temps que cela soit compris ! C’est loin d’être le cas, pour le grand dommage des adojeunes ! Et au-delà du « déblocage » de toutes difficultés, il s’agit d’optimiser les potentiels de chaque adolescent ; de lui apporter : enseignements éducatifs, entraînements interactifs, propres à l’aider à « réussir sa vie, et toujours donner le meilleur de lui-même ». Dans les cultures protestantes et anglo-américaines, scandinaves ou germaniques, les adojuniors sont bien mieux pris en compte et intégrés ou valorisés, encouragés, compris et aimés. Ils se portent bien mieux que dans notre « vieil empire latin si immobile ». Celui-ci privilégiera l’expérience et l’ancienneté ou les acquis du passé, plutôt que la foi en l’avenir. La soumission et le conformisme, plutôt que la liberté, l’originalité et la hardiesse d’esprit. Comme Alain Peyrefitte l’a si bien démontré, notre société souffre d’être verticale, rigide, sans rigueur, quand d’autres sont horizontales, souples, organisées. Nous privilégions la défiance et la polémique ou les replis sur soi, au lieu de la confiance, libre participation et du consensus, qui ont cours ailleurs, aux dépens de nos jeunes. « Voici la France, aux yeux de ses fils, tantôt nation inépuisable qui invente l’avenir du monde, tantôt vieux pays fatigué, déchu de sa grandeur, et mécontent de soi. Pourquoi est-elle vouée à la neurasthénie, si quelque rêve grandiose ne l’élève au-dessus d’elle-même ? » (Alain Peyrefitte, Le Mal français - Paris, Plon, 1976). Portons notre adojeunesse vers son « meilleur », plutôt que la considérer comme sujet « périssable », jamais richesse humaine à part pleinement entière
 
 

 
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 - yr@adojeunologie.com   



 
Rédigé le  21 juillet 2010 16:30  -  Lien permanent

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