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Accepter, aimer l'ado tel quel - Respecter sa différence

<h2>Accepter, aimer l'ado tel quel - Respecter sa différence</h2>
 
 

Valoriser, encourager, porter nos juniors
 
 

Notre jeunesse est victime de la représentation calamiteuse, scandaleuse qu'en donne la presse de tout acabit. Trop d'information « tue » l'information. La surinformation aboutit à la « mal information » et désinformation. Les médias sont une formidable « caisse de résonance » des « gémissements » du globe. Et ils véhiculent, auprès des jeunes, les « délices et poisons » vénéneux de la société « désaxée, obscène ». Liturgie ritualisée de tous les drames planétaires amplifiés, cynismes, perversions, insanités, superficialités, matérialismes et fausses valeurs, pseudo-idoles, violences gratuites et quêtes de célébrités factices, éphémères, sottises, futilités et laideurs. Ils font fallacieusement « rêver » les juniors, les dupent et manipulent. Cela déforme leur vision du monde. Les journaux écrits et audiovisuels ont une responsabilité immense, quant à l' « odieuse réputation » faite à la jeunesse, par les adultes et leurs relais complices, complaisants. Les adojeunes ne sont dépeints que sous le jour le plus « noir ». L'on n'exhibe volontiers, comme autant de « trophées » pathétiques, que les jeunes marginaux, minoritaires et à problèmes, déviants, extrêmes, victimes, sources d' « ennuis » et non-représentatifs de l'immense majorité d'entre eux. L'adolescent qui construit et partage ou contribue à la vraie richesse humaine est délibérément « oublié ». L'information ne parle que des juniors qui « dérapent » ou, victimes d'accidents et de violences, manifestations et mal-être. Ainsi, les médias de France, sans exception, auront-ils tant largement évoqué la mort accidentelle d'un jeune alcoolisé de vingt et un ans, au « rassemblement apéro géant », alors organisé sur le réseau social Internet Facebook, à Nantes, ce en mai 2010. L’adojeunesse est présentée comme « bête curieuse de foire » et « plaie vivante ». Les journalistes seraient fort avisés de montrer toutes les « belles choses » de cette génération, dont l’on ne parle jamais : leurs engagements, ou réalisations et valeurs positives de courage, solidarité et générosité, d'humour et idéal. Ils se doivent d’ « enrichir » les jeunes, et non de les « appauvrir ». Il s’agit, pour les « médias jeunesse », de faire des efforts en ce sens car ils sont trop peu exigeants et ambitieux à l’égard des adolescents. Ils sont encore trop rares et limités à la sphère ludique, des loisirs, culturelle et aux problèmes juvéniles. Ils font trop appel à la facilité de la médiocrité démagogique, et non l’exigence élevée. Ils dévalorisent nos cadets par leur « conformisme pseudo-jeuniste ». Les juniors peuvent apporter à la collectivité toutes leurs valeurs d’ouverture altruiste, idéaux élevés et anticonformismes. A l’encontre de la « pensée unique », antidémocratique ambiante, portons leur envie de croire qu’un autre univers est possible ! Cette jeunesse : « Ivresse continuelle, fièvre de la santé, folie de la raison ». (François de la Rochefoucauld, Réflexions ou Sentences et Maximes morales, 1665 - Paris, Gallimard, 1976). Ne voyons pas de péril là où il y a surtout valeur ajoutée adojuvénile
 
 

Une jeunesse « debout », en lutte pour la défense de ses droits 
 
 

Au plus fort des « évènements » de Mai-68, François Mitterrand s’exprimera alors ainsi, du haut de la tribune de l’Assemblée nationale, le 8 mai 1968 : « Si la jeunesse n’a pas toujours raison, la société qui la méconnaît et la frappe a toujours tort ! » Plus de quatre décennies plus tard, après de nombreux autres « soubresauts » juvéniles ultérieurs, la nouvelle génération « campe » toujours aux limites de l’ « Empire » ! De son opposition à la réforme universitaire Devaquet, fin 1986 ; à la fronde récente contre une autre loi, concernant les études supérieures, et dite Pécresse, la lutte des lycéens et des étudiants, contre la réforme des retraites, ce en 2010 ; en passant par les manifestations lycéennes de 1990 ; 1994, anti-CIP (« Contrat d’Insertion Professionnelle ») ; 1998, contre le projet de réforme des IUT (Instituts universitaires de Technologie) ; 2002, contre la présence de Jean-Marie Le Pen au second tour des élections présidentielles ; 2006, contre le CPE (« Contrat Première Embauche ») ; sans compter les autres mouvements. Notre société « décadente, déchue », n’a-t-elle rien d’autre à offrir à sa descendance que l’amertume promise, au peuple britannique, par son chef, Winston Churchill, en pleine guerre mondiale, et devant la Chambre des Communes, le 13 mai 1940 : « du sang, de la peine, des larmes, de la sueur » ? Puissions-nous méditer utilement, gravement là-dessus ! Que cette tranche d’âge, que nous aimons tant, dont la mission, auprès d’elle, nous passionne au plus haut point, ne reste, et à tout jamais, celle des « damnés de la terre » : opprimés et colonisés, ou paupérisés ! (Frantz Fanon, Les damnés de la terre - Paris, Maspero, 1961). 

 


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Rédigé le  21 juin 2010 15:09  -  Lien permanent

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